Grand Paris Express
Je déplore le Hollandisme exaspérant se concrétisant par la récupération du travail mené par le gouvernement Sarkozy sur le "Grand Paris Express".
L'arrêt du projet au point mort actuellement, le report partiel de cet outil économique indispensable et la menace de voir disparaître le projet pour les Franciliens serait une catastrophe.
Aujourd’hui, la note pour entreprendre les travaux s’évaluait à 20 milliards sous Nicolas Sarkozy. Maintenant le gauche réévalue à 30 milliards d’euros sans justificatifs, sans à rendre compte aux pouvoirs publiques et aux citoyens. Ils demandent aux collectivités locales d'augmenter leur fiscalité pour compenser une partie du déficit de financement de la Société Grand Paris (les différentes taxes locales comme la taxe locale sur les bureaux qui permettaient de financer le projet jusque-là seraient déplafonnées pour de meilleures capacités de financement).
Cette mesure obtiendrai 2 milliards d’euros supplémentaires. Le 6 mars, Jean-Marc Ayrault a fait la promesse de trouver 2,5 milliards d’euros et de maintien le projet Grand Paris Express et sa mise en circulation totale repousser de 5 ans en 2030.
Outre ces éléments, les travaux publics doivent créer 10 000 emplois, l’enjeu est crucial !
Le gouvernement acculé se jette sur le montant la hausse des amendes de stationnement passant de 17 à 35 euros, affaire à suivre.
Ne laissons pas "faire" le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Aujourd'hui pour qu'enfin commencent les travaux, pour que le projet aboutisse à son terme, pour que le Projet soit réalisé en totalité, l'UMP se mobilise.
Le gouvernement essaie de berner son monde et de passer la pilule en se targuant d'être l'instigateur du projet. La gauche explique que le remède à la crise économique et la monté du chômage se solutionne par mise en attente des investissements de société tel que le "Grand Paris Express" essentiel au développement de l'attractivité de la France. Allons-nous laissez faire !
La France doit garantir une qualité de transport pour la création des richesses nécessaires à la survie des emplois. Elle doit apporter une souplesse à la mobilité aujourd'hui compliquée dans les transports en Ile-de-France et transmettre à nos générations futures la capacité de se déplacer dans des "temps" imposés par les obligations du quotidien.
Emmanuel L.
Jeune actif du 94