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Billet d'humeur…

Avec François Hollande,

le logement c’est du vent !

 visite logement

 

En annonçant jeudi 21 mars, lors d’un déplacement à Alfortville, dans le Val-de-Marne, un plan visant à relancer la construction, le Président de la République a donné, semble-t-il, des éléments de compréhension des problématiques des Français. Voici qu’en cet ancien jour de printemps, notre bon et brave «Nul premier» se ressaisirait ?

 

En effet, ce dernier vient de découvrir que les effets de sa politique ont enrayé la mise en chantier de 40 000 logements et d’au minimum  120 000 (si ce n’est davantage) suppressions d’emplois pour 2012. A poursuivre…

 

On entend peu parler des pertes d’emplois du BTP et c’est incontestablement là que les emplois ont été supprimés ; bien plus que chez Renault, PSA et consorts. La raison de drame passé sous silence est en partie lié à l’arborescence du secteur (atomisé, peu syndicalisé) et du mépris de considération porté au secteur, fondé principalement de population immigrées travailleuses, intégratrices et où la méritocratie est fondatrice. J’en suis !

 

En d’autres termes, la gauche n’a pas d’électorat à prendre et donc peu de considération à y accorder. Dans les soirées branchées de la capitale personne ne s’émouvra de la perte d’emploi d’un intérimaire du BTP (galvaudé) en bout de chaîne (pourtant bien méritant) alors que le sort d’un syndicaliste bien nommé peut désormais saboter et détruire son outil de travail sans être poursuivi. Merci la gauche !

 

Excusons-nous de vouloir construire de concert : Privé/Public ; Syndicats/Patrons : oppositions stériles s’il en est.

 

A ces suppressions d’emplois se sont ajoutées les stigmatisations virulentes portées à l’égard des propriétaires tout entiers par Cécile Duflot, durcissant encore la loi à leur encontre répondant d’une minorité insalubre face à une majorité saine. 

 

La fiscalité sur les droits de succession se sont envolés, induisant de fait une restriction des Français moyens à prévoir et léguer leur patrimoine à long terme ; la surenchère dégradante à l’égard des Français bâtisseurs de l’avenir, au propre comme au figuré et l’absolu déni de reconnaissance du secteur constituent la politique à l’emporte-pièce du moment de notre brave et tendre Président «pompier-pyromane».

 

Ce n’est pas en favorisant le logement social, encore une fois financé par le biais du contribuable et sollicitant une armée mexicaine de fonctionnaires tous en empathie avec les braves et incrédules contributeurs, que la pénurie de logement sera réglée.

 

Elle passe avant tout par un ensemble d’investissements volontaires et sûrs dans leur avenir : fiscalement, durablement (écologie) et patrimonialement. Aucune réponse n’est donnée aujourd’hui car la RT 2012 (lancée par Nicolas Sarkozy) impose des règles pour le neuf strictes en faveur du développement durable.

 

Elle passe aussi par une politique des transports cohérente face aux besoins actuels et d’avenir : le Grand Paris répond en partie à cela mais est-il suffisant pour 2050 ? Sans réseaux, point de transport ; sans transports, point d’incitation à l’emploi dans notre région. Il faut réduire ce temps de trajet qui dépasse une heure dans plus de la moitié des cas. Les socialistes au pouvoir de la région, le département s’en contrefichent. Et de l’état encore plus.

 

Soutenons un programme tel que l’avait proposé Nicolas Sarkozy, capable d’inciter les propriétaires à construire plus sans être bloqué par un quelconque PLU restrictif en la matière et repousser la problématique du logement plus loin.

 

Repousser à plus tard, c’est ce que font les socialistes : ne vous y trompez pas, cette réforme :

 

- ne relancera en rien les emplois du BTP,

 

- n’induira en rien les intentions des propriétaires modestes,

 

- ne changera en rien la réalité des travailleurs méritants de ce secteur,

 

- ne bousculera en rien la dynamique de création d’infrastructures solides.

 

Il s’agit encore de combler le tissu électoral au travers de politiques pseudo-sociales et détournées envers ceux qui ne souhaitent ni investir, ni croire, ni adhérer au modèle de ceux qui contribuent tant au social-payant par le mérite et par solidarité.

 

«Quant le bâtiment va, tout va» affirme un dicton populaire :  aujourd’hui, rien ne va !

 

Hubert Malgat

Responsable des Jeunes Actifs du Perreux-sur-Marne

 

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