Les Jeunes Actifs 94 à la rencontre
de Jean-François Copé

Emploi du temps chargé pour les Jeunes Actifs 94 ! Après avoir multiplié les actions sur le terrain pour célébrer à leur manière le premier anniversaire de l’accession catastrophique de François Hollande à la Présidence de la République (voir les précédents articles sur ce blog), les Jeunes Actifs 94 se sont retrouvés mardi soir autour de Céline Martin, secrétaire départemental adjoint UMP, responsable départemental des Jeunes Actifs et adjoint au maire de Vincennes, au siège national de l’UMP à Paris pour une rencontre avec Jean-François Copé, président de l’UMP.
Etaient ainsi présents Roméo de Amorim, responsable JA de la 1re circonscription, Carlos Cobo, responsable JA de la 4e circonscription, Ana De Almeida, responsable JA de La Queue-en-Brie, Sébastien Eychenne, responsable JA de la 5e circonscription et adjoint au maire de Nogent-sur-Marne, Hubert Malgat, responsable JA Le Perreux-sur-Marne, Albert Danti, responsable JA de Saint-Mandé, Clément Decrouy, responsable JA de la 7e circonscription, ainsi que plusieurs militants JA val-de-marnais.
Après une brève rencontre avec Valérie Pécresse, secrétaire générale adjointe de l’UMP, députée des Yvelines, les Jeunes Actifs 94 ont participé à la rencontre avec Jean-François Copé et Franck Allisio, Secrétaire national de l’UMP, président des Jeunes Actifs-Les Trentenaires de l’UMP.

Jean-François Copé a rappelé combien la politique menée depuis un an par François Hollande et le gouvernement de Jean-Marc Ayrault était lourde de conséquences négatives pour la France.
«Il y a eu l’échec sur l’économie avec la récession qui frappe la France. La responsabilité personnelle de François Hollande est engagée puisqu’il a, d’un côté, abrogé toutes les réformes que nous avions mises en place avec Nicolas Sarkozy en faveur de la compétitivité (défiscalisation des heures supplémentaires, TVA anti-délocalisation…) et, de l’autre, pris des mesures qui nuisent à l’emploi (augmentation du coût du travail pour financer le retour partiel à la retraite à 60 ans, plus de 30 milliards d’impôts nouveaux qui ont étranglé les entreprises et les ménages)».
«Il y a eu aussi l’échec sur la sécurité avec les violences du Trocadéro, qui ont révélé une impunité intolérable envers les casseurs et une impuissance inexcusable du préfet de Police. Une fête populaire a été gâchée, un quartier saccagé, des habitants terrorisés, l’image de Paris et de la France écornée. Des dérapages étaient prévisibles mais le dispositif de sécurité a été sous-dimensionné. Comment comprendre cette si faible mobilisation des forces de sécurité quand les manifestations pacifiques contre l’ouverture du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe donnent lieu à des déploiements massifs de la police ? Ce «deux poids, deux mesures», cet amateurisme du préfet de Police nous interpellent».
Revenant sur la conférence de presse de François Hollande, le président de l’UMP estime que ce dernier disposait là d’une occasion unique de réagir en annonçant un changement de cap et des décisions fortes. «Malheureusement pour les Français il s’est livré à un incroyable exercice d’autosatisfaction renvoyant toutes les fautes à ses « prédécesseurs » et affirmant contre toute évidence que tout allait mieux depuis son arrivée au pouvoir. Il a notamment affirmé que la France n’allait pas plus mal que l’Allemagne alors que notre taux de chômage est deux fois plus important qu’outre-Rhin ! Il s’est évertué à expliquer que le chômage allait baisser avant la fin de l’année alors qu’aucune reprise économique n’est en vue et que tous les indicateurs sont dans le rouge - investissement, production, consommation. Il a donné des leçons sur les retraites lui qui s’était engagé contre la réforme de 2010. François Hollande est décalé, déconnecté, coupé des réalités de notre pays. La crise s’aggrave et il la nie. Cette erreur d’analyse est dramatique».
Puis s’adressant aux Jeunes Actifs plus directement, Jean-François Copé a souligné que «nous ne pouvons plus continuer ainsi. Il faut d’urgence alléger le poids de l’État dans l’économie pour libérer les énergies créatrices et de l’autre relever le niveau d’exigence sur les questions de justice, de sécurité, d’immigration et de laïcité. Contrairement à ce que pense François Hollande, les efforts demandés aux Français ne doivent pas être de payer plus d’impôts mais de travailler plus».
De son côté Franck Allisio a mis l’accent sur la nécessité qu’il y avait à tous les niveaux de l’organigramme de l’UMP, et notamment dans les rangs des Jeunes Actifs dont le nombre d’adhérents à doubler en quelques mois, à se mobiliser et travailler sur les perspectives 2013-2017. «Nous devons nous appuyer sur notre originalité : nous sommes le seul parti politique français a être doté d’une structure réservée au 30/40 ans» a rappelé le président national des Jeunes Actifs-Trentenaires de l’UMP.