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Etre Jeunes Actifs dans le Val-de-Marne, c’est porter un regard nouveau sur les dossiers qui conditionnent l’avenir de notre département, et plus largement l’avenir de la France et de l’Europe parce qu’il convient parfois de changer d’échelle, de perspective sur les problèmes de notre société pour trouver des solutions, explorer de nouvelles contrées et assurer leur mise en œuvre avec de nouvelles méthodes.

C’est une manière radicalement différente de faire de la politique que nous souhaitons fonder ensemble ; une pratique politique où l’émetteur d’une idée cesse d’être jugé en fonction de son âge ou de sa classe sociale, mais en fonction de sa pertinence.

 

Céline Martin

Secrétaire départementale adjointe UMP 94

Responsable des Jeunes Actifs 94

Adjointe au maire de Vincennes

Trombinoscope

trombi JA der

17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 17:10

Public–privé : à chacun sa spécificité

 

EmmanuelLa mission d’état du secteur public est d’apporter une réponse collective aux citoyens. Les entreprises privées d’assurer une prestation ou service à ses clients qui l’a rémunère en contrepartie.

 

Le secteur publique emplois un cinquième des actifs : 2,4 millions pour l’état, 1,8 millions pour les collectivités locales, 1,1 millions pour les hôpitaux, et pour les organismes divers d'administration centrale (Odac) qui regroupent des structures tel que le CNRS, l'Opéra de Paris, Météo France, etc. Soit au total, plus de 5,3 millions de personnes.

 

La grande majorité de ces agents bénéficie d'un statut à part par rapport au secteur privé.

 

La France est un pays développé, endetté et déficitaire chaque année. Elle cherche des profits financiers, des réductions d’exploitation par la baisse de ses effectifs et de ses  dépenses. Sa stabilité souveraine en dépend.

 

Ses fonctionnaires sont rarement licenciés. Ils sont payés de manière supérieure au privé.  Exception faite les haut salaires, où l’émargement est inférieur que le privé, l'écart se passe de commentaire pour un écart de 52 euros net par mois en défaveur des cadres publics hors enseignants, selon les chiffres de la Direction générale de l'administration et de la fonction publique (DGAFP).

 

Les salaires du public augmentent en moyenne plus rapidement que ceux du privé. Selon les chiffres de Bercy, ils ont progressé de 3,7 % par an en moyenne en euros courants entre 1995 et 2008, contre 2 % pour le privé.

 

Le temps de travail est en moyenne de 37 heures hebdomadaires pour le public et 38,5 heurs pour le secteur privé. L’absentéisme est de 2 à 4 jours plus élevé dans la fonction publique que dans le privé. 

 

Les aides familiales, au de-là des allocations familiales pour tous, sont un «supplément familial de traitement» en fonction du nombre d'enfants à charge, et ce, dès le premier enfant. (281,57€/mois pour 3 enfants). Il bénéfice d’aide à ce loger également. Leur retraite sont plus avantageuses que celui du privé dans son mode de calcul: 6 derniers mois pris en compte, par opposition aux 25 meilleures années dans le privé.

 

En 2010, pour payer les retraites de ses fonctionnaires, l'Etat a versé 28 milliards d'euros, soit, comme employeur, un taux de cotisation de 62,14%. En comparaison, dans le secteur privé, ce taux employeur n'est que de 15 %. Un écart qui mesure concrètement les avantages dont bénéficient les agents publics titulaires mais qui, pour Bercy, s'explique notamment par l'assiette de cotisations plus faible (elle ne comprend pas les primes).

 

Le Service public rend un travail dans l’intérêt général efficace, sûr et reconnu. Les droits des salariés sont généralement respectés.

 

Cependant, les subventions fournies par l’État doivent être entièrement consommées sinon, l’année d’après, les subventions fournies sont inférieures voire nulles. Ce mode de fonctionnement entraîne parfois du gâchis dans de l’achat de matériels inutiles.

 

On peut observer du laissé aller chez quelques salariés. En toute objectivité, le même problème se présente dans les entreprises privées.

 

L’immobilisme existe dans certaines activités du public pour des raisons budgétaire (mauvaise gestion financière) et de prise de décisions (pouvoirs publics).

 

Gérer les subventions annuelles attribuées adroitement selon une utilité réelle dans le moment est plus qu’un impératif.

 

Pour ce qui du système de managérial, il est important de former les manageurs aux évolutions de leur métier qui existent, de stimuler intelligemment la motivation des salariés par un management adapté et respectueux favorisant un gain de productivité. Spécifiquement au secteur public, ses fonctionnaires doivent déployer une communication plus simple et directe vers les citoyens français. Et l’état doit publier une information plus précise sur le coût et les économies du Service public.

 

Les entreprises privées développent des innovations en permanence accrue par une concurrence agressive.

 

Leur comptabilité est souvent bien calculée sur le principe de rentabilité pour investir et payer les dividendes. La plupart des employés sont fiables mise à part  quelques abus dissimulés. Ces entreprises sont pro-actives et se transforment dans des délais performants.

 

Par contre, les conditions de travail d’un certain nombre de salariés sont peu reluisantes, les droits des salariés sont difficilement respectés dans certains cas.

 

Une transparence nette des résultats financiers et répartition plus cohérente entre les investissements, les dividendes et salariés est une idée louable à appliquer, déjà exprimé par Nicolas Sarkozy.

 

Je préconise davantage de faire respecter les devoirs, droits des salariés, développer un management de communication positif, de former les salariés correctement et de liée dans l’esprit des entrepreneurs conditions salariales des employés avec la performance des résultats.

 

Emmanuel Luttenauer

Chargé de mission JA 94

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Published by umpjeunesactifs94
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