Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

.

get-attachment

Recherche

Présentation

Etre Jeunes Actifs dans le Val-de-Marne, c’est porter un regard nouveau sur les dossiers qui conditionnent l’avenir de notre département, et plus largement l’avenir de la France et de l’Europe parce qu’il convient parfois de changer d’échelle, de perspective sur les problèmes de notre société pour trouver des solutions, explorer de nouvelles contrées et assurer leur mise en œuvre avec de nouvelles méthodes.

C’est une manière radicalement différente de faire de la politique que nous souhaitons fonder ensemble ; une pratique politique où l’émetteur d’une idée cesse d’être jugé en fonction de son âge ou de sa classe sociale, mais en fonction de sa pertinence.

 

Céline Martin

Secrétaire départementale adjointe UMP 94

Responsable des Jeunes Actifs 94

Adjointe au maire de Vincennes

Trombinoscope

trombi JA der

9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 15:49

Les gouvernants socialistes

 

P2270137Idéalistes, donneurs de leçons, le débat idéologique leur est autocentré. Ils se veulent les défenseurs d’un idéal sociétal qu’ils diffusent  dans leurs livres scolaires,  dans les administrations, dans le droit commun, par nos représentants du travail et jusque dans nos propres habitudes. Pas question d’élaborer une autre vision que la leur, par essence meilleure et par définition « sociale » donc tournée vers le peuple. Et l’illusion fait mouche !

 

En réalité, ils démontrent une certaine limite intellectuelle à comprendre ce que leurs théories ont bien du mal à enseigner : l’esprit entrepreneurial, pionnier et le sens du mérite.

 

Ils fonctionnent au contraire par le dogme du « tout est excusable » dans les secteurs de la justice et de l’éducation. L’avènement de l’Etat providence leur est profitable car ils y ont tissé depuis longtemps leur toile ; ils peuvent désormais compter sur le soutien des corps intermédiaires de l’administration, des syndicats, des artistes, des « milieux intellectuels » et des médias. Rien que ça.

 

Pour ce faire, ils ont su mettre en place un système où les copains sont préservés, exemptés voire excusés.

 

Pourquoi les œuvres d’art profitent-elles d’une fiscalité très avantageuse ?

 

Pourquoi les comédiens sont-ils exonérés de leur taxe à 75 % ?

 

Pourquoi part-on en retraite plus tôt dans le public que dans le privé ? …

 

Et ainsi de suite. Tant d’exceptions qui finissent par déconcerter l’ensemble des Français bien divisés par les débats engagés par les socialistes et qui se comparent leurs avantages ou leurs peines.

 

S’ils ménagent leur électorat, s’ils les flattent et en viennent à les tromper, c’est qu’ils n’ont de cesse que de céder à la démagogie. Bien installés dans leur petit monde, entourés d’une armée d’ « amis » qu’ils ont mis en place,  ils gouvernent à l’aveugle, sûrs de leurs manœuvres, fiers de leur flotte. Et ils savent parler à leurs troupes : un avantage pour l’un, une exception pour l’autre. Rien ne saurait limiter leur appétence pour le copinage. Ils s’entraident jusqu’à en créer des jalousies et de  dans leurs propres rangs. S’ils s’entraident, c’est d’abord afin de préserver leurs intérêts. Malheur à ceux qui ne suivent pas la ligne.

 

Curieuse dialectique qu’est la leur : d’un verbe flou, d’une attitude sans expression, d’un vocabulaire idéologique élaboré ; ils cherchent toute forme de symbole pour assouvir leur soif de démagogie à professer à la terre entière. Ils ne s’emportent jamais, toujours souriants et confiants à en déconcerter plus d’un.

 

Serait-ce une volonté de leur part d’être utile au sens de leurs engagements pour la société ?

 

Hélas celle-ci semble leur importer que tant que leur pouvoir populaire leur est garanti.

 

Flatter les foules leur a été aisé. Leurs résultats les confrontent à la grandeur de leurs mensonges : ils rencontrent la gronde autant à leur gauche qu’à leur droite. A force de tout promettre, on ne contente plus personne.

 

Alors ils trouvent des boucs émissaires. Sarkozy, la droite d’abord. Puis les riches, le « privé », les entrepreneurs, les indépendants, les contribuables.

 

Ils songent et élaborent, tels des apprentis sorciers. Ils essaient par tous les moyens. Mais à chaque tentative ils rebroussent chemin car ils flippent un max de perdre toute chance d’être réélus.

 

Le gouvernement sociamateur n’a qu’un réflexe : l’impôt. Il s’agite pour peu, il administre encore et encore. Il souhaite un Etat Providence qui régit tout et maitrise tout : mal à celui qui lui échappera. Pas question de réduire les effectifs de la fonction publique où son électorat est pléthorique.

 

Ils laissent libre cours à  leurs imaginations en rendant les coupables victimes et les victimes coupables à force d’inversion des règles.

 

Les contribuables sont coupables de réussir, ce sont les pêcheurs. A leur tête, les riches : ils symbolisent le diable. Ne le sont-ils pas pour autant ?

 

Curieux concept que de s’auto-condamner. Leur bon sens idéologique les excepte il faut croire…

 

Les patrons sont coupables « d’employer » et de réussir. Ils doivent échouer, et bien fait pour eux. « Ils l’ont choisi », disent-ils.

 

Et les délinquants seront désormais exonérés de nuire. La société est la cause de leurs problèmes. Pas faux ; ce sont les ghettos qui ont fleuri dans les villes de gauche qui se rebiffent. A vouloir entretenir leur électorat, ils ont entretenu la misère dans nos banlieues à coups d’assistanat et de désespoir des populations désormais ethno-centrées. Une autre religion a remplacé leur socialisme.

 

Ils ont tué l’ascenseur social par l’abandon de l’effort, du mérite et de l’envie de réussir. Ils sont nombreux dans nos campagnes et nos quartiers à être en dehors du chemin tout tracé des systèmes élitistes où le diplôme suprême sort de l’ENA.

 

Non contents de détruire tout sens de réussir, ils jouent aux échecs avec nos valeurs sociétales, le mariage pour l’un, le vote pour l’autre, les théories de l’éducation et de la délinquance pour s’assurer du satisfécit de leur électorat en dépit du respect des valeurs fondatrices de notre civilisation.

 

Que dire encore de la politique du logement…aucun secteur n’est épargné. Et c’est loin d’être terminé malgré le ras-le-bol fiscal et par l’assistanat global.

 

L’usage du dogme de l’Etat providence et de leur bon sens politico-stratégique se chargera de la déstructuration de nos valeurs sociétales (sic). Le flou qu’ils entretiennent fera le reste.

 

Nous avons la preuve qu’en 18 mois d’exercice les Français de tous bords sont déjà exaspérés, 91 % demandent un changement profond de politique. Inédit. Et la gronde plus profonde vient de leur gauche pendant que la droite se prélasse dans la bataille des égos. Alors ils hésitent et reviennent sur leurs positions : ils cèdent devant la menace, surtout quand elle provient de leurs fiefs (ex : récentes controverses sur l’écotaxe).

 

Le changement, c’est maintenant. Jamais ce slogan n’a été aussi réel. On peut leur accorder la réussite d’avoir su le concrétiser.

 

Hubert Malgat

Responsable des Jeunes Actifs du Perreux-sur-Marne

Partager cet article

Repost 0
Published by umpjeunesactifs94
commenter cet article

commentaires