Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 19:46

La composition du gouvernement

de Jean-Marc Ayrault

 

Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l'Elysée, a rendu public les noms des 34 membres du gouvernement.

 

M. Laurent FABIUS, ministre des affaires étrangères


M. Vincent PEILLON, ministre de l'éducation nationale


Mme Christiane TAUBIRA, garde des sceaux, ministre de la justice


M. Pierre MOSCOVICI, ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur


Mme Marisol TOURAINE, ministre des affaires sociales et de la santé


Mme Cécile DUFLOT, ministre de l'égalité des territoires et du logement


M. Manuel VALLS, ministre de l'intérieur


Mme Nicole BRICQ, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie


M. Arnaud MONTEBOURG, ministre du redressement productif


M. Michel SAPIN, ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social


M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la défense


Mme Aurélie FILIPPETTI, ministre de la culture et de la communication


Mme Geneviève FIORASO, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche


Mme Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement


M. Stéphane LE FOLL, ministre de l'agriculture et de l'agroalimentaire


Mme Marylise LEBRANCHU, ministre de la réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la fonction publique


M. Victorin LUREL, ministre des outre-mer


Mme Valérie FOURNEYRON, ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative


M. Jérôme CAHUZAC, ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur, chargé du budget


Mme George PAU-LANGEVIN, ministre déléguée auprès du ministre de l'éducation nationale, chargée de la réussite éducative


M. Alain VIDALIES, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement


Mme Delphine BATHO, ministre déléguée auprès de la garde des sceaux, ministre de la justice


M. François LAMY, ministre délégué auprès de la ministre de l'égalité des territoires et du logement, chargé de la ville


M. Bernard CAZENEUVE, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes


Mme Michèle DELAUNAY, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de la dépendance


Mme Sylvia PINEL, ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée de l'artisanat, du commerce et du tourisme


M. Benoît HAMON, ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur, chargé de l'économie sociale et solidaire


Mme Dominique BERTINOTTI, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille


Mme Marie-Arlette CARLOTTI, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées


M. Pascal CANFIN, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé du développement


Mme Yamina BENGUIGUI, ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères, chargée des Français de l'étranger et de la francophonie


M. Frédéric CUVILLIER, ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, et de l'énergie, chargé des transports et de l'économie maritime


Mme Fleur PELLERIN, ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique


M. Kader ARIF, ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants.

Par umpjeunesactifs94
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 07:52

François Hollande : le reniement

c'est maintenant !

 

François-HollandeFrançois Hollande a expliqué, matin, midi et soir, durant toute sa campagne qu’il tiendrait tous ses engagements de campagne. C’était une de ses rengaines quasi quotidiennes :

« Je ne promettrai rien devant vous que je ne sois capable de tenir » Charleville-Mézières le 20 avril ;

« Il ne faut rien promettre qu’on ne soit capable de tenir » Quimper le 23 avril ;

« Je ne fais pas de promesse que je ne peux pas tenir », RTL le 27 avril ;

« J'appliquerai mes 60 propositions », RTL, le 4 mai 2012.

 

Pourtant, François Hollande commence déjà à dire qu’il ne tiendra pas ses engagements… Le changement, c’est maintenant, mais pas pour tout de suite….

 

Blocage des prix de l’essence et encadrement des salaires : les premiers reniements de François Hollande.

 

Il n’aura pas fallu que quelques jours pour qu’apparaissent les deux premiers reniements de François Hollande :

 

- alors qu’il n’est pas encore en fonction, Michel Sapin a déclaré mercredi 9 mai au matin sur Public Sénat que, finalement « ce n'est pas le moment de bloquer » les prix de l'essence. Cet engagement figurait pourtant en toutes lettres dans le programme du président élu (« blocage des prix des carburants pour trois mois »).

 

- Idem pour l’encadrement de 1 à 20 des rémunérations dans les entreprises publiques, une mesure qui devait être votée entre le 6 mai et le 29 juin 2012… Et voilà que le même Michel Sapin nous apprend que cette mesure n’est plus du tout une priorité : « C’est rare comme ça, en cours de contrat, de baisser le salaire des uns et des autres. On est humains ».

 

Les avertissements cinglants de nos partenaires internationaux : Monsieur Hollande ne peut pas d’un claquement de doigts trahir la parole de la France.

 

L’un des leitmotivs de François Hollande a été la renégociation du Traité européen, pourtant approuvé par 25 des 27 pays de l’Union Européenne, et qui a permis de sauver la zone euro. C’est le 11ème engagement de son projet : « Je renégocierai le traité européen ». François Hollande expliquait que le seul fait de son élection lui permettrait de convaincre en un claquement de doigts nos partenaires européens d’abandonner ce traité…Tous nos partenaires l’ont déjà averti que cela serait impossible !

 

Dès le 7 mai, Angela Merkel a fait savoir à François Hollande « qu’il n'est pas possible de renégocier le pacte budgétaire ». Elle l’a réaffirmé le 9 mai : « on ne peut pas tout renégocier après chaque élection »« car si on fait une telle chose l’Europe ne fonctionnera plus. » Norbert Röttgen le ministre de l'Écologie a ajouté : « L'Allemagne n'est pas là pour financer les promesses électorales des socialistes. Le gouvernement fédéral défend clairement la poursuite de la politique de discipline budgétaire.»

 

Le 9 mai, le président de la Commission européenne, José Manuel Baroso a affirmé que « non » il n’y aurait pas de renégociation du Traité européen, ce qu’ont confirmé à sa suite Martin Schulz, Président socialiste du Parlement européen, ou Mariano Rajoy premier ministre espagnol.

 

Le Japon a aussi appelé François Hollande à respecter les engagements français de réduction des déficits, contrairement à ce qu’il propose. Mardi 8 mai, le ministre japonais des finances, Jun Azumi, a appelé la France à « faire ce qui a été décidé » en matière financière dans le cadre du G7 et du Fonds monétaire international. Il a ajouté : « Je ne sais pas si M. Hollande va faire ce qu'il a dit au cours des débats enflammés de la campagne. Mais, de manière réaliste, il me semble impossible de voir (les nations européennes) renoncer aux efforts de redressement des finances publiques ».

 

Enfin, Angela Merkel a rappelé le 10 mai à François Hollande qu’il était inconcevable que la France retire dans la précipitation ses troupes d’Afghanistan. François Hollande veut en effet « un retrait immédiat de nos troupes d’Afghanistan : il n’y aura plus de troupes françaises dans ce pays à la fin de l’année 2012 » (Proposition 59) alors que nous avons promis aux Afghans et à l’OTAN de rester jusqu’à fin 2013. Angela Merkel a rappelé à François Hollande que « Le principe qui vaut pour le gouvernement allemand est : nous sommes entrés ensemble en Afghanistan, nous sortirons ensemble ».

 

En clair, l’Allemagne, la Commission européenne, le Japon, etc… appellent François Hollande à respecter le principe de réalité. Il est impossible et inconcevable pour eux que François Hollande trahisse la parole de la France, refuse de réduire la dette, ou précipite le retrait de nos troupes d’Afghanistan.

 

Pour François Hollande, moins d’une semaine après son élection, les masques sont déjà tombés : les promesses de campagne se transforment en mensonges.

 

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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 16:38

tract ensemble choisissons la france-1

 

tract ensemble choisissons la france-2

 

tract ensemble choisissons la france-3

 

tract ensemble choisissons la france-4  

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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 11:25

Comment améliorer l'emploi

et le pouvoir d'achat ?

 

CARREZ invitation

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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 16:34

Ne laissons pas la France à la gauche !


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Si la nouvelle gauche plurielle, avec sa coalition socialiste-communiste-verte, emporte les élections législatives, la gauche aura tous les pouvoirs en France : la Présidence de la République, le Gouvernement, l’Assemblée nationale, le Sénat, la majorité des grandes villes, 95,5% des régions, 2/3 des départements.

 

Si la gauche gagne les élections législatives, il n’y aura pas de réels contre-pouvoirs face à elle. C’est une situation inédite de déséquilibre politique en France.

 

Si la gauche l’emporte, aucun contre pouvoir ne pourra l’empêcher d’appliquer sa politique dangereuse pour l’avenir de la France :

 

La gauche, c’est la dette : renoncement à la règle d’or budgétaire, embauche de 65 000 fonctionnaires, retour à la retraite à 60 ans, refus d’être à l’équilibre en 2016, volonté de renégocier le traité européen qui promeut la discipline financière…

 

La gauche, c’est le matraquage fiscal des classes moyennes, des salariés et des PME : limitation du quotient familial, rétablissement des droits de succession, suppression de l’exonération des heures supplémentaires, augmentation des cotisations des salariés et des professions libérales, taxation de l’assurance vie, baisse des déductions fiscales pour les emplois à domicile…

 

La gauche, c’est l’assistanat et le chômage : augmentation des allocations sociales sans contrepartie, hausse du coût du travail (retour aux 35 heures strictes, augmentation des cotisations salariales et patronales) et donc des délocalisations.

 

La gauche, c’est le communautarisme : droit de vote des étrangers, régularisation massive des clandestins.

 

La gauche, c’est le laxisme et la culture de l’excuse : suppression des peines-plancher pour les récidivistes et de la rétention de sûreté pour les criminels les plus dangereux, libération d’un délinquant pour en incarcérer un autre…

 

La gauche, c’est la perte de souveraineté : l’anéantissement de notre industrie nucléaire menace notre indépendance énergétique.

 

La gauche, c’est un autre projet de société : attaques contre la famille, baisse du quotient familial, légalisation de l’euthanasie…

 

Nous refusons le projet dangereux de la gauche : nous préférons la fermeté au laxisme et à l’impunité, le travail à l’assistanat, la compétitivité aux délocalisations, la laïcité et la République au communautarisme, la diminution de l’immigration pour réussir l’intégration plutôt que l’ouverture non maîtrisée de nos frontières, la discipline budgétaire plutôt que la dette…

 

Les élections législatives sont la dernière possibilité pour les Français de refuser le projet de la gauche qui risquerait de précipiter notre pays dans une situation économique analogue à celle de la Grèce ou de l’Espagne et fragiliserait la société.

 

Dans ce cadre, une cohabitation, qui empêcherait l’application du programme de François Hollande, serait bénéfique à l’intérêt général de la France.

Par umpjeunesactifs94
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Présentation

Etre Jeunes Actifs dans le Val-de-Marne, c’est porter un regard nouveau sur les dossiers qui conditionnent l’avenir de notre département, et plus largement l’avenir de la France et de l’Europe parce qu’il convient parfois de changer d’échelle, de perspective sur les problèmes de notre société pour trouver des solutions, explorer de nouvelles contrées et assurer leur mise en œuvre avec de nouvelles méthodes.

C’est une manière radicalement différente de faire de la politique que nous souhaitons fonder ensemble ; une pratique politique où l’émetteur d’une idée cesse d’être jugé en fonction de son âge ou de sa classe sociale, mais en fonction de sa pertinence.

 

Céline Martin

Secrétaire départemental adjoint UMP 94

Responsable des Jeunes Actifs 94

Adjoint au maire de Vincennes

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